mardi 24 février 2009

Graph Kilométrages


Graph des kilomètres accomplis

Après 3 années de pratique "cool" en route pour un objectif plus "sportif" : 8 000 km

Je compte mes années d'Octobre, date de reprise à fin septembre.

lundi 23 février 2009

Le Principe de l'Entrainement

Le principe de l'entrainement : la compensation
(Graphiques d'après le livre: jogging et course de fond. Jeff Galloway-Amphora)

Je fournis un volume d'effort supérieur à l'habitude, le corps s'adapte au délà du besoin, lors du repos, puis relache d'où le principe de l'Entrainement bien conduit: EFFORT + REPOS


Influence du nombre d'entrainement sur la condition physique :

Saisissante amélioration résultant de 3 jours d'entrainement par semaine au lieu de 2.
En 4-5 sorties on gagne plus de 95% de capacité aérobie, au délà les risques de blessures augmentent sévèrement

Eloge de l' Endurance


L’ENDURANCE, est un effort:
- d'INTENSITE MOYENNE
- en EQUILIBRE D’OXYGENE
Pouvant se prolonger LONGTEMPS, la durée est fonction du degré et de la qualité de l’entraînement du sujet, de sa condition physique générale et de ses possibilités d’adaptation cardio-vasculaires et musculo-articulaires.
L’ENDURANCE est un EFFORT QUALITATIF INDIVIDUEL qui implique la PARTICIPATION COMPLETE des systèmes CARDIO-VASCULAIRES et RESPIRATOIRES (respiration pulmonaire, transport de l’oxygène par le sang, respiration cellulaire)

C’EST L’OXYGENATION TOTALE

C’EST LA STIMULATION IDEALE DES GRANDES FONCTIONS DE L’ORGANISME

C’EST LE RETOUR AUX SOURCES

C’EST LA COMPENSATION INDISPENSABLE DE LA SEDENTARITE

L’ENDURANCE est, par excellence, l’ EXERCICE PHYSIQUE ANTI-STRESS

Les stimulations qui arrivent à notre cerveau sont, en majorité, d’origine psycho-émotionelle, et , relativement peu, d’origine musculo-articulaire : il y a déséquilibre. Ce déséquilibre est responsable de la tension « nerveuse », elle-même à l’origine des diverses affections psycho-somatiques.
L’exercice physique entraîne un rééquilibrage des stimulations corticales (Sécrétion d’Endorphine)

Mais … attention de ne pas remplacer un stress par un autre…
Donc, effort régulier, en endurance, d’une durée suffisamment longue, en évitant de brûler les étapes.

Yapluka

samedi 21 février 2009

Le repaire au coeur de la garrigue

Le repaire avant l'orage
Où je redeviens sédentaire
Vue sur le "Dagobert" le refuge

Ciels de Provence





Route des Vaches puis des... Lavandes

Col d'Espinousse 838 m
Mercredi 18 février 2009

Départ 11h de Puimoisson, pour une rando découverte, inspiré par le site adorable de "Rando Spirit".

Quelle journée "privilège" ! Grand ciel bleu, température printanière, je longe les contre forts du Grand Canyon en direction de La Bégude, sur ma gauche je vois la Montagne de Lure et juste un peu plus loin Le Ventoux, promis je reviens avec l'appareil photo. Une belle descente (qui doit offrir une aussi belle montée) sur la vallée d'Asse, j'apercois une chapelle, un monastère, un vieux village, tout à la fois ? carrément niché au dessus de Bras sur Asse, tel un repaire d'Aigle, nommé St Jeannet. Maintenant, place à la grimpe dans le Ravin des Cardaires : le col d'Espinousse (838 m). Route sauvage et très étroite où se succèdent d'importantes fermes de Montagne, posées sur les alpages où poussent de resplendissants vaches et taureaux.
Le sommet du col se mérite, après l'essentiel du parcours sur une pente de 4% voici du 7, du 8 et même du 9%.
838 m, cela se ressent, une pate de fruit est la bien avalée, je tente de me repérer, vue sur Digne,Aiglun au loin des sommets toujours plus hauts, toujours plus blancs.
Superbe et assez impressionnante descente en lacets sur la vallée de la Durance. Le col me semble plus rude par cette pente...à vérifier rapidement. Et voici, Malijai, un p'tit bout de route qui longe la Bieone et très vite changement de cap, retour sur Puimichel, route tranquille montante, sur du 4 à 5 % à travers les bois, pour ensuite plonger sur Oraison, retour à la civivilisation ! Cela s'arrose avec un Coca sur la terrasse du café principal, au diable la crise !
Oraison, Le Bars, non non le village, cela me rappelle la sortie d'Authon d'aout dernier avec les potes cyclos. Puis remontée sur Valensole à travers les champs de lavande, itinéraire à refaire absolument en juin. Valensole, avant dernière étape pour rejoindre Puimoisson.
100.5 km 4h51, 1420 m de dénivelé.

vendredi 20 février 2009

Sur le toit du Var

Dimanche 15 février 2009 9HOO c’est parti, il fait -5° température ressentie 40° !
Le cou, pas encore complètement paralysé, je scrute le ciel : pas un nuage, face à moi le Grand Canyon et les gorges du Verdon. Jamais oh grand jamais je n’ai autant haï les descentes, je les réalise sur les freins, trop froid. Je vénère les côtes, bien trop courtes pour dégeler mon corps, je me pose la question de savoir à combien les neurones gèlent. Bon enfin il y aura de quoi se Ajouter une imageréchauffer, dans la première ascension, celle de la rive gauche, par Aiguine, mais avant cela, le passage frigorifique du Lac de Sainte Croix.

Allez hop clignotant à gauche, direction Aiguine, humm que c’est bon de grimper (au début lol), jusqu’à Aiguines du 7% et puis du 8% jusqu’au sommet. Ca va mieux question température, pour le rythme bof, je m’attendais à mieux, je suis sur une dent de plus que j’imaginais, je me console en me disant que cela doit être le froid. Le problème de cette corniche gauche du Verdon, est qu’une fois au sommet on pense qu’on va faire que descendre, pensez vous ! Cela vas être une succession de descente et de cotes jusqu’à Trigance.
Je passe rapidement sur la grande frayeur du jour dans le second tunnel « des Cavaliers » certes court mais oh combien sombre et …verglacé, à peine une roue à l’intérieur, me voici travers ! Je touche à rien, je prie qu’une voiture n’arrive point, un regard atterré sur la sortie, mon cher (je parle pas du prix, bande de matérialistes) vélo se remet en ligne, miracle c’est passé, quelle peur rétrospective ensuite.
J’ai appris ensuite que la route n’est re ouverte que depuis 2 jours. Maintenant descente sur le pont de l’Artuby, toujours aussi vertigineux ce merveilleux Verdon, les descentes sont très sages, j’assure car pas mal de pierres et quelques flaques de glace parsèment la route.
Et puis voilà Trigance sur la gauche, longue descente rapide et direction Castellane, et retour vers un minima de civilisation, j’ai sur 70 km rencontré 2 voitures ! Quelques km avant Castellane c’est le retour vers le sud, par la route des gorges rive droite, toute à l’ombre, une idée germe, « si je m’arrêtais à la petite auberge du point sublime pour un p’tit jambon beurre » voilà une idée qui me donne la pêche…Allez un peu de danseuse pour faire le gars qui en a ! Et …et auberge close (pas confondre avec maison ;)) Bon, ben je me contenterai d’une pâte d’amande et d’H2O à peine dégelée. Un p’tit coup d’œil à la falaise dite « des fadas » car il y a des fous qui la grimpent. Allez hop on escalade jusqu’à La Palud.
Normalement au programme il y a la route des Crêtes mais sera-t-elle praticable ? Au fond de moi j’espère que non lol, et en effet c’est non ! Ouf ! Les dieux me sont favorables, ça s’arrose, au p’tit bistrot de La Palud, le village roupille, c’est le désert, il fait penser à ces villages de western quand un étranger arrive, c’est fou comme la région hiverne, quand on pense à l’animation qui règne en été.
Assez médité au bistrot, il y a encore de la route, mais ça sent le retour et cette p’tite bière, je l’avoue, m’a survolté. La descente sur Moustiers est sage, toujours ces pierres échappées avec le dégel de la neige, j’en fixe une belle et évidemment je roule sur elle comme un idiot, pas de mal mais pourquoi je l’ai fixée !
Puis Moustier, la civilisation intense : 4 voitures, 2 motos ! Et voilà j’arrive à Valensole, après la délicieuse rencontre avec Puimoisson, village typique de Haute Provence que je découvre. 145 Km, 6h52, de selle, 2560 m. de dénivelé une belle journée tout simplement.